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 L'influence de la télévision sur les enfants

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MessageSujet: L'influence de la télévision sur les enfants   Sam 29 Sep - 18:42

L'influence de la télévision sur les enfants

La télévision est l'un des médias ayant le plus d'influence dans la vie des enfants. Ils la regardent en moyenne près de 15 heures par semaine. (Statistique Canada, 2001.)

L'influence de la télé sur les enfants dépend de plusieurs facteurs : le nombre d'heures passées devant le petit écran, leur âge, leur personnalité, le fait de regarder la télé seuls ou avec des adultes et enfin les discussions qu'ils auront ou non avec leurs parents sur le contenu visionné.

Afin de minimiser les effets potentiellement négatifs de la télé, il est important de comprendre l'influence que cette dernière peut avoir sur les enfants. Vous trouverez ci-dessous de l'information relative à certaines préoccupations.

La violence

Au cours des deux dernières décennies, des centaines d'études ont évalué l'influence des contenus violents sur les enfants et les jeunes. Bien qu'il soit difficile de conclure à une relation directe de cause à effet, il se dégage un consensus voulant que certains enfants peuvent être vulnérables aux images et aux messages violents.

Les chercheurs ont identifié trois réactions possibles chez les enfants exposés à du contenu violent :

Accroissement de la peur
Les enfants, en particulier les filles, sont plus susceptibles que les adultes d'être représentés comme victimes de violence à la télé. Ceci peut les rendre plus craintifs à l'endroit du monde qui les entoure.


Désensibilisation face à la violence en général
Certains dessins animés pour enfants sont parmi les émissions les plus violentes. La violence y est présentée sous un jour comique et ses conséquences réelles sont rarement exposées.


Augmentation du comportement agressif
Ceci est particulièrement vrai pour les jeunes enfants, qui sont plus susceptibles d'afficher des comportements agressifs après avoir visionné une émission ou un film violent.
Les parents devraient également porter une attention spéciale aux bulletins télévisés que leurs enfants regardent. Les études ont démontré que ces derniers craignent davantage la violence présentée aux nouvelles que celle dans n'importe quel type d'émission. Plus l'enfant vieillit, plus la peur liée aux événements réels dépeints dans les bulletins de nouvelles augmente puisqu'il est en mesure de mieux distinguer la violence réelle de celle fictive.

Les effets sur le développement de l'enfant

La télévision peut nuire à l'apprentissage et à la performance scolaire si elle empiète sur les activités essentielles au développement physique et mental de l'enfant. Les temps libres des enfants, particulièrement en bas âge, devraient être majoritairement consacrés à jouer, lire, explorer la nature, apprendre la musique ou pratiquer des sports.

L'écoute de la télé est une activité passive et un facteur déterminant dans le problème de l'obésité chez l'enfant. Selon la Fondation des maladies du cœur du Canada, presque un enfant sur quatre âgé de sept à douze ans souffre d'obésité.

Un article paru dans le magazine Scientific American intitulé « Television Addiction » examine pourquoi les enfants et les adultes trouvent si difficile d'éteindre la télé. D'après les chercheurs, les téléspectateurs ressentent en allumant la télé un effet relaxant instantané, mais qui disparaît aussitôt le petit écran éteint. Alors que les gens éprouvent généralement un regain d'énergie après une activité sportive ou récréative, ils ont tendance à se sentir vidés après une séance de télévision. « C'est là l'ironie du petit écran, rapporte-t-on dans l'article. Les gens regardent plus de télé qu'ils n'en ont l'intention même si un visionnement prolongé est moins revigorant. »

En plus d'encourager un mode de vie sédentaire, la télévision peut également contribuer à l'obésité infantile en faisant la promotion intempestive de camelote alimentaire. Selon la Société canadienne de pédiatrie, la majorité des publicités alimentaires diffusées au cours d'émissions pour enfants vantent les repas-minute, les friandises et les céréales sucrées. Les messages d'aliments sains ne constituent que 4 % des publicités présentées. De grosses sommes d'argent sont investies dans la production de publicités susceptibles d'influencer le comportement des consommateurs.

Le contenu sexuel

De nos jours, les enfants sont bombardés de messages et d'images à caractère sexuel dans tous les médias (télévision, magazines, publicités, musique, films et Internet). Les parents s'interrogent souvent à savoir si ces messages sont réellement sains pour leurs enfants. La télé peut être un outil puissant pour éduquer les jeunes sur les responsabilités et les risques de leur comportement sexuel. Toutefois, ces questions sont rarement abordées de manière adéquate dans les émissions où l'on retrouve beaucoup de contenu sexuel.

Une étude réalisée en 2001 par l'organisme américain Kaiser Family Foundation, intitulée Sex on TV, rapporte que trois émissions sur quatre aux heures de grandes écoutes contiennent des références sexuelles. Les comédies de situation remportent la palme : 84 % ont un contenu sexuel. Pourtant, une seule sur dix fait référence aux rapports sexuels protégés ou aux risques et responsabilités liés au sexe. Dans les émissions où des adolescents sont présents, seulement 17 % comportent des messages sur les rapports sexuels responsables.

http://www.media-awareness.ca/francais/parents/television/influence_tele.cfm

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Dernière édition par le Sam 29 Sep - 18:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'influence de la télévision sur les enfants   Sam 29 Sep - 18:46

L'impact de la violence à la télévision sur les jeunes

Dans les sociétés industrialisées telles que la nôtre, les médias jouent un rôle primordial dans la diffusion de la violence. En effet, les enfants d’aujourd’hui sont constamment bombardés par un flot de messages violents, que ce soit par le cinéma, par la publicité, par les jeux vidéos ou par la télévision. Toutefois, la télévision semble être un média particulièrement important dans l’éducation des jeunes. Quel est l’impact de la violence à la télévision sur les jeunes? Les aspects étudiés au cours de ce blogue permettent de répondre à cette question. D’abord et avant tout, il est important de définir de façon précise ce qu’est la violence et quels sont les attitudes ou les actes considérés comme étant violents. Selon le Réseau éducation-médias, la violence est un acte explicite de force posé dans le but de blesser ou de tuer, ou bien il s’agi de l’expression de menaces sérieuses de blessures ou de mort envers quelqu’un. Toutefois, il est important d’inclure dans cette définition qu’il y a beaucoup plus que la violence physique, puisqu’un acte violent va de l’agression corporelle jusqu’à l’abus mental. En effet, la violence cause de la douleur en perturbant le bien-être physique, psychologique ou social des victimes. De plus, une recherche menée sur la violence à la télévision canadienne, définit que les actes portant atteinte à l’intégrité psychologique ou morale d’une personne ou bien provoquant chez celle-ci un état psychologique indésirable, tel que l’angoisse, la peur, l’humiliation, la dévalorisation, le rejet, l’atteinte à la réputation, la dérision, la culpabilité, sont la cause de souffrances non perceptibles physiquement. Tous les aspects mentionnés précédemment sont considérés comme étant des actes violents et ceux-ci sont trop souvent représentés à la télévision.

Selon la définition précédente de la violence, il est possible de mieux identifier le contexte et les situations dans lesquelles on la retrouve. De nos jours, les enfants sont trop souvent exposés à des images et à des messages violents par le biais de ce média très influent qu’est la télévision. En effet, selon le site Réseau Éducation-Médias, la télévision est l’un des médias qui influence le plus la vie des enfants. En moyenne, les jeunes la regardent près de quinze heures par semaine (Statistique Canada 2001). Cette violence se retrouve dans presque toutes les facettes de la télévision. Premièrement, la violence est très présente dans les émissions pour enfants. Cependant, dans ce contexte, les actes violents sont présentés de façon humoristique. Par exemple, les personnages animés sont écrasés par des rouleaux compresseurs ou ils se transforment en cendre lorsqu’ils sont atteints par une arme à feu. Toutefois, aux heures où les enfants regardent la télévision, des programmes inappropriés sont diffusés. Malheureusement, cela les expose donc à regarder également des émissions destinées aux adultes dont le contenu peut être violent et souvent inadapté. En effet, à la télévision, la violence se trouve dans les films, dans les émissions pour adultes, dans les publicités, dans les bulletins de nouvelles ainsi que dans les sports télévisés. Dans les émissions pour un public adulte, la violence est explicite et la souffrance reliée à celle-ci semble réelle. Ensuite, dans les bulletins de nouvelles ou dans les émissions sportives, les jeunes sont témoins d’une violence réelle et de ses conséquences. Ils peuvent y voir de la brutalité, des morts, de la détresse humaine et toutes ces images sont vraies. En définitive, il est indéniable que la violence télévisuelle est présente dans la plupart des émissions; il serait toutefois intéressant de se questionner sur l’ampleur de celle-ci.

http://violence_television.monblogue.branchez-vous.com/

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MessageSujet: Re: L'influence de la télévision sur les enfants   Sam 29 Sep - 18:52

Télé : le danger pour les jeunes, c’est la démission des adultes !

Qui ose aujourd’hui prononcer le mot de censure ?

Aujourd’hui, se placer sur le terrain des valeurs revient bien souvent à être classé d’office dans le clan des conservateurs. À fuir ce débat et à court-circuiter cette question, les « responsables » en général, et la classe politique en particulier, s’exposent à laisser tout se confondre pour les générations qui viennent : l’ordrerépublicain, le fascisme, la sécurité publique, la citoyenneté, la civilité et la liberté.

Si la télévision est devenue l’un des principaux agents de socialisation de notre époque, va-t-elle jusqu’à jouer un rôle dans l’accroissement spectaculaire des comportements violents des enfants et des adolescents, tant sur la voie publique que dans les institutions ? Le débat rebondit régulièrement comme un ballon dans une cour d’école, nous avons droit à la thèse et l’antithèse : les uns « diabolisent » la télévision en l’accusant de tous les maux, de troubler l’ordre moral, de ne pas montrer suffisamment de gentilles émissions, condamnent sa complaisance pour le sexe et la violence, les autres « font l’ange », en niant en bloc l’influence négative du petit écran, sans doute par reconnaissance du ventre — je songe bien sûr à nos spécialistes du prêt-à-penser, indécrottables des plateaux TV. À peine commence-t-on à voir enfin réagir un ministère quant à la prolifération de jeux vidéos faisant l’apologie de la violence ! Cependant, l’indignation et l’interdiction de circonstance ne suffisent pas… Le marché des vidéos est juteux et qui ose vraiment s’y attaquer ? Tandis que l’on sait depuis des années que tout circule, des jeux néo-nazis aux cassettes pédophiles. Nous pouvons dire qu’il existe aujourd’hui un lobby de la violence.
De nombreuses études se sont intéressées à l’influence de la télévision sur certaines attitudes des adultes, telles que réceptivité à des produits ou des images, adhésion à des idées, actes d’achat etc. L’influence de la télévision sur les enfants, s’avère beaucoup plus difficile à apprécier sur l’instant, car la plupart du temps, les effets de cette influence ne débouchent pas sur des attitudes immédiates, et s’inscrivent dans le système de pensées et de comportements d’enfants ou d’adolescents, qui n’en n’ont pas nécessairement conscience.
Aussi les études dites longitudinales réalisées dans le temps, comme celle de L.R. Huesmann (1) qui a porté sur une population de plus de 400 enfants de huit ans d’âge, enfants appartenant à des nationalités différentes, et qu’il a revus à l’âge de 19 ans ; ou encore celle effectuée par deux psychologues de l’Université de Washington (2). Ces études ont mis en évidence une correspondance entre la violence à la télévision, l’accès à la violence sociale et le doublement du taux d’homicide sur 20 ans, contredisant certains psychanalystes qui déclarent que cette violence permet aux fantasmes des enfants de se réaliser dans l’imaginaire… Des éthologistes, des psychologues et des sociologues ont pu également expérimenter de telles influences sur des groupes restreints et possèdent des modèles explicatifs : la violence est programmée par divers canaux influençant psychologiquement les spectateurs et particulièrement les enfants et adolescents livrés à eux-mêmes ; nous en retiendrons quelques-uns.
L’apprentissage de situations


Toute exposition à une situation de violence génère immanquablement chez tout individu ordinaire des réactions comportementales de défense, de fuite ou d’inhibition émotionnelle. Face à des scènes insoutenables, un adulte peut « rationaliser » ce qu’il perçoit, c’est-à-dire déplacer la scène vécue d’un plan émotionnel sur un plan intellectuel pour en désamorcer l’impact brut. Face à l’impossibilité d’effectuer ce déplacement intellectuel, l’individu produira des inhibiteurs, des écrans, qui lui permettront de dénier l’agression sensorielle, de la vivre en quelque sorte sur un plan strictement imaginaire, « pour de faux » comme disent les enfants…
Le problème est que ces déplacements ne laissent jamais l’individu indemne au plan sensoriel ou psychologique. Le déplacement et le déni ne trompent que notre conscience, pas l’ensemble de notre système neurosensoriel, qui a encaissé les stimulis et les a répertoriés sur une autre partie de notre organisation psychique. Ainsi, l’enfant ou l’adolescent, qui a assisté à des milliers de meurtres, de viols et d’agressions au cours d’une dizaine d’années de télémania assidue, a intégré des schèmes de comportements.
L’argument de nombreux psychologues et psychiatres (Baer, Sherman, et A. Bandura (3) est que les situations, alors enregistrées au terme de X visualisations, demeureront engrangées et prépareront ainsi l’individu à d’autres situations du même genre, vis-à-vis desquelles il sera en quelque sorte programmé. C’est ce que l’on appelle l’habituation.
La surenchère sensorielle :


La modification radicale de la construction narrative médiatique qui s’est opérée en une vingtaine d’années se manifeste par ce que j’appellerai une « surenchère sensorielle ». Cette évolution se caractérise par une élévation considérable de la puissance, mais aussi de la cadence des stimulations sensorielles, accoutumant le spectateur à un très haut niveau de signal, et le rendant par là même beaucoup moins réceptif à des sensations plus nuancées. Si l’on compare des émissions à quelques années d’intervalle, nous pouvons constater que le nombre de plans par minutes a considérablement augmenté, créant parfois de véritables effets stroboscopiques, interdisant une perception stable de l’image globale, et permettant ainsi l’ancrage d’images fortes dans le quasi subliminal.
Les enfants d’aujourd’hui ont du mal à conserver leur attention sur des plans fixes ou des séquences lentes, il leur semble « qu’il ne se passe rien » (sic). Des chercheurs ont fait le lien avec les difficultés grandissantes de concentration de la part de nombreux élèves observées par les enseignants.
Ce défilement des plans va de pair avec un univers sonore, qui donne le ton de notre réceptivité au monde en induisant des rythmes neurophysiologiques, eux aussi de plus en plus syncopés, hachés, marqués et simplificateurs, tels que le rap, la techno, ou le hard-rock. Les bandes sonores sont devenues de plus en plus violentes… Celles des séries américaines sont cycliques, comportant une alternance de sirènes de police, de coups de feu, de chocs et d’explosions.
Cette surenchère sensorielle n’affecte pas que le rythme des images et du son, mais aussi le retentissement émotionnel des images. Voici une trentaine d’années, un quelconque film policier montrait un homme touché par une balle s’effondrer à 3 mètres de nous, aujourd’hui, l’utilisation du ralenti nous permet de voir le projectile pénétrer dans le corps, le sang et les viscères jaillir et éclabousser le décor. Ce réalisme scénique a « progressé » sans que l’on sache quelle vertu narrative il remplit. Hélas, dans la plupart des cas, aucune ! Et c’est bien là que se pose toute la question de l’organisation du sens qui est évacuée au profit de celle des sens, ce qui me fait parler « d’insensée sensorialité ». Les acteurs et les situations s’autosuffisent dans un scénario qui n’est plus qu’un prétexte à une succession chronologique de situations violentes et destructrices (casses de voitures en chaîne, explosions en cascades, etc.), confèrent les exhibitions musclées de Schwarzenegger, Van Damme (pas le chanteur lyrique), Stallone et consorts.
Des scénarios conditionnant :


Les séries américaines proposent des scénarios récurrents (souvent fabriqués par ordinateur), tels celui du sempiternel psychopathe, hobby : serial killer, qui traque des femmes dans la nuit, ou les attend dans leur appartement, muni de délicats accessoires allant du couteau de boucher à la tronçonneuse. Les dialogues sont presque absents, les scènes violentes, les visages terrorisés sont pris en gros plans déformants, sous des angles atypiques grâce à certains procédés techniques, pour renforcer la peur.
De manière général, l’univers de nombreuses séries s’est considérablement assombri dans tous les sens du terme. Par exemple, au jaune dominant de la colorisation des films et feuilletons des années 60, s’est substituée une dominante bleue qui donne une tonalité beaucoup plus froide et inquiétante. Ce procédé est utilisé à outrance dans les thrillers ou science fictions, comme « Alien », « Abyss », « Terminator », « X files », etc.
Les thématiques itératives reposent sur la terreur, la domination, la destruction, la paranoïa. La télévision française nous propose souvent pour la même soirée jusqu’à 3 films, possédant sensiblement les mêmes ingrédients (par exemple, « Liaison fatale » ; « Fatal combat » ; « Morsure fatale », soirée fatale assurée). L’univers qui sert de décor à de nombreuses productions violentes est fréquemment déglingué ; notons également une progression de l’univers satanique dans un certain nombre d’horror shows made in USA.
La France n’est pas en reste et tend à reproduire la même tonalité à l’américaine, il est intéressant à ce titre de suivre l’évolution d’une série grand public comme le « Commissaire Moulin » : en une vingtaine d’années, ce dernier est passé d’un personnage des plus mous en imperméable grisé, à celui d’un motard stressé, grossier et violent.

http://archive.lien-social.com/dossiers/460/448tel1.htm

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